La Stévia

 

La plante Stévia,

connue dans son pays d’origine sous l’appellation d’"herbe douce" est appelée à faire une révolution économique dans les prochaines années.

Cette «herbe», originaire du Paraguay, contient en effet une molécule complexe appelée stévioside, qui possède un pouvoir sucrant tout à fait exceptionnel (300 fois le sucre).

Aujourd’hui, le Monde est partagé entre des pays, qui après des études poussées, l’ont adoptée et ceux ne voulant pas en entendre parler ! Les pays ayant construit une agriculture et une industrie basée sur les sucres de la betterave (la France en est le premier producteur) et de la canne à sucre sont très puissants et s’opposent à la diffusion des connaissances, appelées à bouleverser leur organisation actuelle.

D’autant que cette stévia pourrait être produite en pays tropicaux, où elle pourrait être plus difficilement contrôlée par les pays riches (le colonialisme ayant pris d’autres formes).

 

Désignation :

botanique Stevia rebaudiana Bertoni appartient à la famille des Asteraceae. Il y a plus de 200 espèces de stévia, seules quelques unes possèdent ce pouvoir édulcorant (rebaudiana, aristata). C’est une plante vivace, caduque en Europe, atteignant 60 à 80 cm, au système radiculaire puissant, et marcottant facilement. Elle ressemble aux menthes pour son développement.

 

Origine :

Son berceau d’origine est l’Amérique centrale, où elle a été découverte vers 1926, et où elle est utilisée depuis toujours par les populations locales. Les conquistadors espagnols et portugais l’avaient déjà signalée au 16ème siècle !

Elle se trouve à l’état sauvage au Paraguay, où malgré sa récente protection, elle est trop récoltée. Une espèce de Stévia sucrante aurait déjà disparue.

Heureusement, aujourd’hui existent quelques sociétés (américaines), installées au Brésil, qui cultivent sur plusieurs centaines d’hectares la Stevia rebaudiana.

La culture ne demande ni insecticides, ni herbicides et se rapproche d’une culture bio.

Elle est aussi cultivée à grande échelle en Chine, ou grâce à un procédé d’extraction spécial, l’extrait ressemble au sucre traditionnel. Les Américains en importent beaucoup.

 

Enjeux économiques Enormes évidemment :

Des pays s'y investissent totalement : Japon, Corée, Israël, tandis que d’autres commence à s'y intéresser : pays asiatiques, Chine, le nouveau Pandore, le Liban, la Suisse… Les Etats-Unis et l’Europe «font la grimace», car évidemment, il y a beaucoup d’intérêts financiers en jeu et les sociétés concernées ne sont pas prêtes.

Seul, le Professeur belge Geuns étudie à l’Université de Louvain le dossier d’agrément au sein de Communauté européenne.

Nos centres de recherches français n’ont pas officiellement de programmes de recherches sur la stévia, même si en réalité tout le monde se prépare à cette révolution, que les grosses multinationales s'efforcent de retarder...

 

Stévia

Nom de la plante: Stévia

 

Origine: Le Stévia est originaire d'Amérique du Sud, plus précisément du Paraguay. Il est aujourd'hui cultivé au Brésil, en Argentine, en Uruguay, en Amérique Centrale, aux États-Unis, en Russie, en Israël, en Angleterre, au Japon, en Chine, en Corée, en Thaïlande, et aussi au Canada dans le sud de l'Ontario.

 

Dimensions: 40 à 60 cm (parfois 90 à 100 cm de hauteur) et fleurit en août et septembre.

 

Culture: Le stévia prospère en plein soleil, dans des sols relativement pauvres, cependant il ne faut pas laisser sécher le sol. Faites un arrosage léger aux 2 à 3 jours. Les plants ayant des racines près de la surface, un paillis autour des plants empêchera les racines superficielles de sécher. Les plants de stévia préfèrent des engrais faibles en azote ou à dégagement lent d'azote comme le 14-14-14 ou un engrais à jardin ordinaire comme le 4-12-8.

 

Semis: La germination des graines de stévia est très aléatoire avec un taux de succès aux alentours de 25%. Les semences sont dispendieuses et difficiles à trouver. Faites vos semis de février à avril à l'intérieur à une température de 20 à 25 Celsius. la germination aura lieu en 7 à 14 jours. Ne laissez pas le sol sécher, cela ralentirait leur croissance. Fertilisez à l'engrais soluble (15-30-15) à demi-dose aux 3 semaines. Transplantez vos stévias au jardin en même temps que les tomates, les plants sont sensibles aux températures en bas de 10 Celsius.

 

Achat de plants: Je vous recommande plutôt d'acheter un plant chez votre centre de jardinage local. Il existe des sélections de boutures qui donnent des plants aux plus fortes concentrations de stévoïdes. Le stévia se bouture facilement en toute saison.

 

Récolte: Le feuillage se récolte en tout temps et peut être consommé frais ou être séché et conservé dans un bocal fermé hermétiquement. Les feuilles récoltées en automne ont une concentration plus forte se stévoïde (agent qui sucre).

 

Usages médicaux: Le stévia remplace le sucre sans les inconvénients du sucre, de plus il ne contient pas de calories, il convient donc aux régimes amingrissants.

 

Usages culinaires : Substitut du sucre, mais sans arrière goût amer.

 

Comme il sucre 10 à 30 fois plus que le sucre, il faut en utiliser moins. Les feuilles vertes peuvent servir à sucrer le café ou les boissons, 1 à 2 feuilles par tasse. Vous pouvez trouver des poudres de stévia ou du stévia concentré dans les magasins d'alimentation naturelle.

Les feuilles de stévia séchées et équivalent en sucre:

1/8 de cuillérée à thé équivaut à 1 cuillérée à thé de sucre blanc

3/8 de cuillérée à thé équivaut à 1 cuillérée à table de sucre blanc

1 1/2 de cuillérée à thé équivaut à 1/4 de tasse de sucre blanc

1 cuillérée à table équivaut à 1/2 de tasse de sucre blanc

2 cuillérée à table équivaut à 1 tasse de sucre blanc

Utilisez ces équivalences pour remplacer le sucre dans toutes les recettes de cuisine et le sucrage des breuvages.

Voir le Site web: Soignez-vous.com

 

Commentaires de l'auteur de la fiche:

Je spécifie que ces données ont été trouvé sur un site, sous la signature de l'horticulteur Réjean Genest.

Plants de stevia disponibles chez: Centre Jardinage Granby (À 3 minutes de l'autoroute 10, sortie 74 )

55, rue Bruce (coin Boul. Pierre Laporte)

Granby (Québec) J1G 4J4 Tel.: (450) 375-6139

 

Et chez Réseau Protéus, j'ai appris que le stévia a une ...

Efficacité bien documentée pour remplacer le sucre dans les boissons et les aliments (édulcorant).

Efficacité peu documentée pour abaisser la tension artérielle.

Usage traditionnel pour tonifier le coeur, abaisser la tension artérielle, faire baisser le taux de glucose sanguin et stimuler la production d’urine (diurétique)

Efficacité incertaine pour faire baisser le taux de glucose sanguin et stimuler la production d’insuline.

J'ai également appris que les sites Web qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant.(Voir par exemple le site de Stevia Canada: http://www.steviacanada.com/conversion_chart.html)

http://www.serres-cuoq.com/stevia.php

http://www.graines-baumaux.fr/

Que certaines sources déconseillent le stévia aux femmes enceintes et à celles qui allaitent.

Que le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc,)

 

Auteur de la fiche: Etherique d'après des infos qu'il a trouvé sur le site http://www.lesbeauxjardins.com

 

Le Stévia

est originaire d'Amérique du Sud (Paraguay, Brésil et Argentine).

Les Indiens de là-bas ont longtemps utilisé ses feuilles comme édulcorant avant que la plante ne soit «découverte» en 1887 par un botaniste latino-américain.

Les Japonais ont été les premiers à cultiver la plante à grande échelle depuis les années 1950. Ils utilisent maintenant le stévia de façon régulière.

Le stévia est cultivé dans plus de douze pays dont le Canada, dans le sud de l'Ontario.

Les feuilles contiennent un composé nommé le stévioside qui est de 100 à 300 fois plus sucré que le sucre lui-même.

En octobre-novembre, floraison de toutes petites fleurs blanches.

Résistance au gel : à -5°C les feuilles sont roussies mais la plante n'est pas atteinte.

A l'automne tailler les plantes à 10 ou 15 cm et les rentrer dans un local clair, hors gel, ou bien en appartement.

 

N° 42 - Stévia et les Géants

Stevia rebaudiana (Asteraceae) est une plante vivace, d’origine tropicale (Paraguay), proche de nos Asters. Dans sa famille, elle est la seule à avoir un pouvoir extraordinaire, connu depuis longtemps (1918) par les Européens et depuis toujours par les populations locales : elle peut remplacer avantageusement le sucre…

Son pouvoir sucrant est très fort, 300 fois le sucre, sans les inconvénients. Elle n’est pas toxique, mais, au contraire, excellente pour la santé, ceci est prouvé par de nombreuses études récentes, un grand usage dans certains pays modernes (Japon, USA, Allemagne) et depuis toujours au Paraguay. Elle peut être utilisée directement, à l’état naturel. Il suffit de réduire en poudre sa feuille séchée.

C’est une plante facile à cultiver, ne demandant pas les engrais nécessaires à la canne à sucre (graminée exigeante), ou à la betterave. Elle s’accommode de sols pauvres (essais à Haïti en zones arides et cultures importantes au Brésil, Paraguay et en Chine). On tente actuellement de la cultiver dans le sud de l’Espagne, où elle semble tout à fait pouvoir s’implanter. Elle demande de la chaleur et des arrosages modérés.

Mais, elle peut aussi être élevée comme nos plantes annuelles, fragiles au froid, et produire, dans la saison estivale, une bonne quantité de feuilles. Elle se conserve l’hiver comme un géranium, sans difficultés.

 

Mais où trouver cette plante étonnante ?

Elle est très rare, volontairement ! Il n’y aurait, en France, qu’un seul établissement agréé (par qui ? La stévia est une plante sauvage au Paraguay !) ; un seul horticulteur en Belgique, mais qui déclare sur son site Internet, n’avoir plus de plantes disponibles ; quelques-uns en Allemagne, dont un en Bavière, qui n’a que quelques dizaines de plantes...

En Amérique du Sud, la Stevia est le sucre des diabétiques. Quand on mâche la feuille, on est étonné de l’intensité de son goût sucré. Mais la plante n’a pas de valeur nutritive, donc excellente pour les personnes en excès de poids.

Au Japon, aujourd’hui, cette plante est utilisée à la place du sucre et des édulcorants dans 50 % des usages (elle y est même utilisée dans le Coca Cola) ! Certains pays ont compris son intérêt : les Etats-Unis en importent de plus en plus de Chine et du Brésil, nos voisins, l’Allemagne et la Suisse, la connaissent dans la plupart des pharmacies et magasins de diététique.

 

Et en France,c’est pour quand ?

Le principal obstacle semble être les fabricants d’édulcorants de synthèse industriels, notamment l’aspartame américain, produit contesté pour la santé. En fait, le développement d’un produit dépend de considérations très éloignées de l’intérêt du consommateur et de sa santé. Nous le vivons avec les OGM aussi. Actuellement aux Etats-Unis et en France, la stévia est interdite comme édulcorant mais autorisée comme complément alimentaire .

La plante pourrait être cultivée si les horticulteurs voulaient s’y intéresser. Elle ne peut pas être interdite, n’étant aucunement dangereuse, bien au contraire.

On peut trouver dans certains magasins spécialisés, un édulcorant naturel de stévia, au prix double du concurrent de synthèse américain. Mais, si l’on traverse les Alpes ou le Rhin, on la trouve à un prix très concurrentiel !

 

 

N° 43 - La Stevia, une plante à problèmes…

La plante vivace tropicale Stevia rebaudiana est d’actualité. C’est une plante sucrante étonnante, qui conviendrait bien à tous les diabétiques et à tous les candidats à la minceur. Elle remplace complètement le sucre et a, en plus, des vertus thérapeutiques. Il faut, pour en profiter pleinement, utiliser les feuilles séchées ou la poudre verte issue de sa pulvérisation, et non l’extrait sous forme de poudre blanche ou l’extrait liquide plus raffinés. On absorbe alors, avec le pouvoir sucrant, de la vitamine C, B1 et B3, du calcium et de nombreux autres éléments intéressants.

Elle peut et doit être utilisée directement à l’état naturel.

La stévia est beaucoup plus économique que la saccharine. Et c’est là qu’elle dérange trop de groupes industriels, trop d’industries pharmaceutiques, trop d’intérêts financiers ! Vous vous rendez compte, il serait possible de produire du “sucre” dans les pauvres pays tropicaux, sans utiliser d’usines de transformation, sans engrais (la canne à sucre et la betterave en exigent beaucoup), avec des circuits commerciaux nouveaux… Aujourd’hui le Monde consomme 62 000 tonnes d’édulcorant chimique, l’Europe 10 000 tonnes. En Europe, cela utiliserait 26 000 ha, dans les terres pauvres du Sud essentiellement, et pourrait prendre un peu de la place laissée par la régression du tabac (quoique les sols utilisés ne soient pas exactement les mêmes).

Il a été prouvé que l’Aspartam est dangereux pour la santé, le Japon l’a interdit notamment. Mais les industriels européens sont, pour le moment, protégés par les Commissaires de l’Union Européenne qui ont jugé que cette plante est nouvelle et demande donc beaucoup d’études pour être agréée comme remplaçant le sucre. Or, tout le monde sait que le sucre est un “poison blanc”, indispensable, certes, mais cause de nombreux troubles et maladies. Alors, maintenant essayons la stévia ! Les Japonais connaissent bien cette plante, les enfants adorent les bonbons, le coca, les pâtisseries, qui ne provoquent pas de caries. Beaucoup d’Américains commencent s’y intéresser suite à la parution de deux livres sur ce sujet (un a été brûlé par un commando… à notre époque !). De nombreux pays se préparent à produire et à répondre à la demande des consommateurs informés, dont vous allez être. Le Brésil produit déjà des centaines d’hectares, essentiellement pour les Américains, le Japon s’approvisionne en Chine notamment, le Liban et Israël installent des cultures, probablement beaucoup d’autres pays se préparent, heureusement…

L’union européenne a financé des études complémentaires : l’Université Hohenheim, à Stuttgart en Allemagne a reçu plus d’un million d’euros pour étudier la culture de la Stevia au sud de l’Espagne et la mise au point d’une faucheuse moissonneuse. Or, il est probable que le climat ne soit pas celui des tropiques et sûrement que la main d’œuvre sera plus chère qu’à Asunción ! En attendant, les résultats de ces études peuvent demander un temps indéterminé… Le Professeur Geuns, en Belgique, qui a présenté un dossier complet, a été renvoyé à ses études, forcément insuffisantes. Il est maintenant assez découragé et mériterait un soutien. La culture de la plante en Europe est assez délicate, et je vous indiquerai quelques informations prochainement : où la trouver ? Où trouver des semences ?

 

N° 44 - STEVIA, OÙ ES TU ?

Plante vivace, Stévia rebaudiana, originaire du Paraguay,décrite en espagnol, par le botaniste Bertoni en 1926, qui ,à cette époque relate l’usage qu’en font les populations locales, qui l’utilisent comme produit sucrant, naturellement.

 

Cette plante a aussi des propriétés thérapeutiques prouvées et serait d’un grand secours pour les diabétiques, les personnes voulant maigrir, pour éviter les caries (études nombreuses au Japon,et plus récemment du Dr Geuns,Université de Louvain en Belgique.(consultez l’ excellent article de S. Binhas dans la revue »Pour nos Jardins, no 207 de juin 2002)

 

La Stévia, s’opposant à des intérêts économiques et industriels n’est pas bien vue de l’administration européenne qui a rejeté la demande d’agrément pour usage alimentaire en 2000 demandée par ce professeur Geuns. Il faut aussi remarquer que nos chercheurs français du Cirad ou de l’INRA ont des programmes de recherches en cours sur la Canne à sucre notamment,et qu’une Université belge, seule aura des difficultés.

Les « découvreurs »,qui ont essayé de commercialiser la Stévia ont mal débuté :ils ont vendu, en pastilles ou en solution dans l’alcool le stévioside contenu dans la plante, car c’est la formule la plus pratique à l’usage.

Plusieurs importants horticulteurs français et belge , une jardinerie importante angevine, après un investissement important en cultures et en marketing ont cessé, car ils insistaient sur le pouvoir sucrant reconnu…

Dans notre pays,l’industrie sucrière et pharmaceutique est puissante : »le sucre est toujours trois fois plus cher en Europe que dans le reste du monde et les sucriers conservent un marché intérieur géographiquement très découpé : on n’ a jamais mangé de sucre italien en France, ni même de sucre bavarois dans la Ruhr ! »analyse un spécialiste du secteur.

 

La commission européenne ne souhaite pas que cette plante soit connue et prenne une place importante comme cela s’est produit au Japon (40 % du sucre remplacé par la Stévia), aux Etats Unis, au Canada ,en Israël,en Corée etc.

 

Donc cette loi a été promulguée :

Document 300DO196 du 22 février 2000, relative au refus d’autorisation de mise sur le marché de « Stévia rebaudiana Bertoni :plantes et feuilles séchées » en tant que nouvel aliment ou ingrédient alimentaire conformément au règlement(CE) n 258/97 du Parlement européen

 

Conclusion :

Stévia rebaudiana Bertoni ,plantes et feuilles séchées ,est un nouvel aliment au sens du règlement(CE) no 258/97 et comme il n’a pas été démontré que le produit est conforme aux critères définis à l’article 3, paragraphe 1,du règlement,il ne sera pas mis sur le marché communautaire.

 

Donc , a arrêté la présente décision :

« Stévia rebaudiana Bertoni :plantes et feuilles séchées » ne peut être mis sur le marché communautaire en tant qu’aliment ou ingrédient alimentaire.

 

En fait ,c’est l’usage alimentaire qui est visé !et ce texte prête à confusion !

Alors,achetez cette plante, qui garnit bien les talus, et à une floraison blanche automnale intéressante !

En France, très peu de producteurs se sont intéressés à cette Stévia,qui a pourtant un grand succès en Suisse et hors d’Europe. Mais ça va changer !

 

Aujourd’hui 3 Mousquetaires Producteurs (et plus j’espère) ont la Stévia en stock, en godet commercialisables :

*Bruno Tisserand et Béatrice Fosselin, 30500 Potelières ,Tel 04 66 24 82 82, e mail : bruno.tisserand@free.fr

 

Ils expédient en 48 h franco 3 plantes de Stévia en godet contre un chèque de 29 euros ttc

*Le monde des fougères, olivier Essavin 06330 Roquefort les pins Tel 04 93 77 63 38 qui expédie pour 50 euros minimum Stévia et autres plantes de sa production

*Aromatiques tropicales Mr et Mme Latour 46340 Degagnac Tel 05 65 41 55 81

 

Cette plante peut se cultiver facilement en pot, mieux en plein air dans le sud de la France.

Un sol neutre lui convient, léger ou sableux, bien drainé.

Ce qu’elle redoute le plus, c’est l’humidité stagnante,et surtout pas trop d’arrosages.

Elle est à cultiver comme un Basilic, Géranium,Sauge…

A l’automne ,après la floraison,elle est caduque et va hiverner sans arrosages, ou peu et est à redémarrer au printemps avec de petits arrosages.

La multiplication est à faire par boutures de tiges,de racines ou par semis de graines.

 

La plante étant rare(actuellement), les graines sont chères et ne sont pas garanties fraîches, pour assurer une levée sure. La bonne saison des semailles est le début du printemps, à chaud, et d’ici là, vous aurez de bonnes adresses de semences de stévia…

Dans la prochaine Gazette, vous deviendrez « accro » de cette plante,avec des recettes. Tout le monde n’aime pas son goût sucré,un peu caramélisé. Les meilleurs amateurs sont ceux qui boivent du thé ou des infusions, et les amateurs de pâtisseries. Dans le café, elle change un peu le goût, qui ne plait pas toujours…Mais ceux qui aiment ne peuvent plus s’en passer !

Les prix sont encore trop élevés, mais c’est normal, étant distribué par une seule société/Guyapi 55 rue Traversière 75012 Paris, au prix de 9 euros la boite de 50g